
Suite à nos interpellations des dernières semaines, de nombreux parlementaires (députés et sénateurs) ont compris notre rôle majeur et reprennent notre demande de revalorisation financière. Ils commencent chaque jour à nous retourner leur contribution.
Voici notre texte initial.
La première réponse d’un sénateur :
La question écrite ci-dessous a été validée par la division du contrôle et des questions du Sénat, elle sera au Journal Officiel le 24 octobre 2024.
Absence de revalorisation pour les directrices et directeurs d’école du premier degré
Question n° 01956 adressée à M. le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie
Texte de la question : M. Laurent Burgoa attire l’attention de M. le ministre de l’économie, des finances et de l’industrie sur l’absence de revalorisation pour les directrices et directeurs d’école du premier degré.
À l’occasion de l’examen prochain du projet de loi de finances pour 2025, il a été porté à mon attention que le volet Éducation nationale de ce projet ne prévoit pas de revalorisation pour les directrices et directeurs d’école du premier degré, contrairement aux chefs d’établissement du second degré.
Pourtant, chaque jour, 43 000 directrices et directeurs d’école jouent un rôle fondamental dans le bon fonctionnement de nos établissements scolaires. Non seulement ils assurent l’enseignement pour la plupart d’entre eux, mais ils endossent aussi une multitude de responsabilités qui vont bien au-delà de la gestion de leur classe : gestion des équipes, suivi des élèves en difficulté, relations avec les familles, les collectivités locales et les partenaires, management des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM), gestion des budgets et de la sécurité, sans oublier la mise en oeuvre des projets pédagogiques et des plans d’urgence.
Compte tenu des missions essentielles assurées par les directeurs et directrices d’école, je m’interroge sur les raisons pour lesquelles leur fonction ne bénéficie pas, dans le cadre de ce projet de loi, de la reconnaissance financière et symbolique qu’elle mérite.
Ainsi, il lui demande d’expliquer pourquoi ces personnels, pourtant au coeur du bon fonctionnement du système éducatif de premier degré, ne bénéficient pas de cette revalorisation dans le projet de loi de finances pour 2025, et s’il envisage de corriger cette omission.


