
« Chaque école se fait évaluer tous les 5 ans »…
Cela a commencé il y a 2 ans et donc, dans 3 ans, toutes les écoles auront donc eu cette évaluation d’école qui permet in fine la rédaction du projet d’école en reprenant les éléments du compte-rendu de l’équipe d’évaluateurs externes.
Quelques rappels que vous retrouverez in extenso dans le document ci-dessous :
L’autoévaluation
- Chaque école procède dans un premier temps à son auto-évaluation. En amont, l’IEN de circonscription aura proposé les regroupements des écoles qui, le cas échéant, conduiront conjointement leur auto-évaluation. Comme expert de sa circonscription, l’IEN propose le regroupement dont la nature lui semble la plus utile et la plus simple. Les critères de regroupement sont explicités et communiqués aux écoles.
- L’expérience acquise depuis 2021 montre que des regroupements d’environ 3 écoles constituent une organisation souvent pertinente. Des configurations particulières (classes uniques, écoles rurales isolées ou à l’inverse réseau d’éducation prioritaire, cités éducatives, etc.) peuvent naturellement donner lieu à une organisation différente.
- L’auto-évaluation vise avant tout à servir le projet spécifique de chaque école. En définissant les regroupements d’écoles, l’IEN apprécie, au regard de sa connaissance de la circonscription et des besoins d’accompagnement des écoles, une ou plusieurs problématiques qui pourraient leur être communes et leur permettent d’élargir l’analyse, par exemple dans le cas d’écoles relevant d’un même secteur de collège, d’une école maternelle et élémentaire, d’un RPI, d’un réseau d’éducation prioritaire, d’une cité éducative, etc.
- Les directeurs d’école, en lien avec l’IEN, peuvent, s’ils le jugent utile, envisager une rédaction commune de tout ou partie du rapport d’auto-évaluation.
- L’IEN ne participe pas à l’auto-évaluation. L’auto-évaluation est déléguée par l’IEN au directeur d’école, qui mobilise l’ensemble des parties prenantes.
- Pour les PE, la démarche d’évaluation s’inscrit dans les échanges collectifs relevant de leur développement professionnel, menés dans le cadre des 108 h de service qu’ils assurent annuellement en dehors du temps de classe.
« Le rapport n’a pas vocation à excéder une dizaine de pages, hors annexes«
L’évaluation externe
L’évaluation externe s’organise à partir du rapport d’auto-évaluation et des données de l’école. Elle ne se prévaut pas d’une analyse exhaustive mais concourt simplement, à partir de la lecture critique du rapport d’auto-évaluation, des données disponibles, des documents consultés et des échanges conduits, à affiner l’évaluation de l’école dans la perspective de la rédaction, quant à elle significativement plus complète, du projet d’école.
Au regard du vivier d’évaluateurs externes nécessaires, et compte tenu des missions de l’IEN dans le pilotage de sa propre circonscription, la présence d’un IEN hors de sa circonscription dans une équipe d’évaluateurs externes n’est pas systématiquement attendue, dès lors que des profils complémentaires et pertinents sont présents au sein de l’équipe d’évaluateurs.
L’évaluation vise prioritairement l’analyse des résultats des élèves et leur parcours scolaire, jusqu’à la fin du cycle 3 (6è). Elle s’appuie sur les indicateurs et les données disponibles. Leur analyse est explicite dans le rapport.
La préparation de la visite de l’école consiste à interroger le rapport d’auto-évaluation et les données disponibles pour préparer les questions et échanges prioritaires dans chacun des domaines.
La visite de chaque école est constituée d’échanges permettant à la fois de questionner, dans chaque domaine, les problématiques soulevées par l’école et d’aborder des éléments complémentaires dans la perspective du futur projet d’école.
Le pré-rapport et le rapport
Le rapport, concis et circonstancié, consiste à faire état des échanges menés lors de la visite et du regard complémentaire proposé.
Le rapport présente la synthèse des échanges et de l’analyse conduite, à la fois pour valoriser les réussites et pour mettre en exergue ce qui semble prioritaire dans la réflexion à mener pour la rédaction du projet d’école.
Afin de garantir la qualité et le professionnalisme de l’évaluation externe, chaque évaluateur s’engage à signer et respecter une charte de déontologie : il n’entretient aucun lien personnel, ni aucun lien professionnel direct avec l’école évaluée (absence de conflit d’intérêt), il s’engage à être impartial, il n’émet pas de jugement a priori ou stéréotypé et il adopte une posture d’échanges positifs avec les acteurs de l’école. Il s’engage à ne pas divulguer les informations et les données statistiques recueillies.
La restitution orale du pré-rapport, qui s’adresse en premier lieu au personnel de l’école mais aussi à l’ensemble des parties prenantes, peut-être réalisée en présence de l’IEN de la circonscription s’il le juge utile.
Le cadrage 2025
Mise en forme, TP, document transmis par FS (merci à elle), 3 juin 2025


