Même si on le savait depuis plusieurs mois, le guide pour permettre aux écoles concernées de s’approprier cette commémoration est seulement paru.
Il faudra faire cette cérémonie entre le 9 et le 13 novembre 2026.
Selon ce guide, voici le déroulé proposé :
1. Temps d’installation, d’accueil et d’introduction
2. Valorisation des engagements et projets des élèves
3. Temps solennel de recueillement et Marseillaise
4. Clôture
1. Le temps d’installation, d’accueil et d’introduction
La directrice ou le directeur d’école rassemble les élèves et les éventuels partenaires avec l’appui des professeurs dans des espaces prévus pour les classes.
Elle ou il préside la cérémonie et peut nommer un maître de cérémonie parmi les professeurs ou les élèves s’il le souhaite pour en faciliter l’organisation pratique. Un mot d’introduction court permet l’accueil de tous, le rappel de l’événement commémoré (« pourquoi sommes-nous ici ? ») et le déroulé succinct. Le texte du ministre de l’Éducation nationale, qui sera chaque année mis à disposition sur Éduscol, peut être lu à cet instant.
2. Présentation et valorisation des engagements et projets des élèves dans les champs mémoriels et citoyens
● Il peut s’agir d’une présentation des projets passés ou en cours, menés dans le cadre des concours scolaires comme le Concours national de la résistance et de la déportation (CNRD), le Concours des petits artistes de la mémoire, le concours Bulles de mémoire mais aussi tout projet en lien avec la transmission de la mémoire : rencontre avec un témoin, visite d’un lieu, projet en rapport avec l’histoire locale ou celle de l’établissement.
● Les restitutions de ces projets peuvent être exposées ou diffusées à cette occasion, en présence ou avec les partenaires qui y sont associés le cas échéant.
● La cérémonie peut également être l’occasion de lectures préparées en classe (lettres ; témoignages ; poèmes ; textes créés par les élèves ; biographies individuelles ; textes ou discours officiels mémoriels anciens).
● Menés sous la responsabilité d’un professeur, répétés et préparés, des chants peuvent être l’occasion de montrer le sens d’une éducation artistique et culturelle au bénéfice de la mémoire.
3. Un temps particulier de recueillement, suivi de la Marseillaise
Il comprend l’annonce « Aux morts », suivi d’une minute de silence et la Marseillaise. Préalablement, un dépôt de gerbes ou d’objets symboliques par les élèves (devant une plaque, une stèle, ou un espace prévu) ainsi que l’appel des morts (lecture des noms d’anciens élèves ou professeurs, figures locales ou autres personnalités choisies parmi les « Morts pour la France ») peut compléter l’hommage.
Quel que soit le déroulé choisi, l’ensemble de ces gestes doit être précédé d’une explicitation de leur sens, en particulier pour les plus jeunes élèves.
4. Clôture de la cérémonie
Après la Marseillaise, la directrice ou le directeur d’école remercie les participants et annonce les éventuelles suites immédiates de la cérémonie (poursuite des projets pédagogiques, etc.). Il peut se référer à la FAQ en dernière partie qui présente des questions-réponses aux interrogations des organisateurs qui souhaiteraient s’inspirer du protocole pour la conduite des cérémonies publiques et journées nationales d’hommage.
Le guide
Annexes proposées par le ministère
https://eduscol.education.gouv.fr/6420/commemorer-le-11-novembre
Source : EDUSCOL


